MONTER DE COCOTIERS

MONTER DE COCOTIERS
Lors du Heiva, vous pourrez apercevoir des athlètes grimpant au sommet d'un cocotier pouvant atteindre 20 mètres dans un minimum de temps, les pieds des grimpeurs étant liés avec une liane. Les meilleurs grimpeurs y montent en quelques secondes !
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# Posté le jeudi 21 février 2008 16:23

PREPARATION DU COPRAH

PREPARATION DU COPRAH
On en est sûr aujourd'hui, les compétitions sportives du Heiva contribuent à perpétuer les anciennes traditions polynésiennes.

L'une de ces compétitions contribue à honorer le cocotier. L'épreuve de la préparation du coprah consiste à extraire la pulpe de la noix de coco. On retrouve les champions parmi les gens des districts ou ceux des îles. Le Coprah est toujours récolté en Polynésie et le cocotier est encore appelé l'arbre de vie.



Avec le cocotier on peut tout faire : ses palmes tressées couvrent les toits, le tronc sert de charpente, les jeunes coeurs se mangent ainsi que la pulpe. Son eau se boit, le fruit se vend pour extraire des huiles. On extrait le lait de coco, on confectionne le mitihue et du taioro. On le transforme en monoï, et on fait brûler les fibres pour repousser les moustiques.

Cette activité comme beaucoup de sports ancestraux est la transformation d'un geste quotidien en concours sportifs anciens et communautaires. Les règles du jeu sont simples et dangereuses à la fois, il s'agit pour chaque équipe composée de 3 athlètes en tenue traditionnelle pareu et couronnes de fleurs, de décortiquer en moins de 3 minutes, deux cents noix de coco. Un concurrent doit fendre les noix avec sa hache opahi. Un second concurrent extrait la pulpe avec une lame d'acier recourbée paaro. Un troisième enveloppe les pulpes dans une grande toile de jute.

Les concurrents utilisent leur propre matériel (Opahi, paaro, tabouret, sac de jute protecteur). Les blessures, heureusement sans gravité, sont fréquentes car tous les instruments sont affûtés et tranchants comme des lames de rasoirs.

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# Posté le jeudi 21 février 2008 16:13

COURSES DE PORTEUR DE FRUITS

COURSES DE PORTEUR DE FRUITS
Les courses de porteurs de fruits sont des compétitions spectaculaires très appréciées de la population qui peut y assister à Papeete durant le Heiva. Enduits de monoï et vêtus d'un simple pareu dans la plus pure tradition ma'ohi, les porteurs courent sur une distance d'environ deux kms avec des charges de 30 à 50 kg de fruits fixés aux deux extrémités d'un bâton en bambou.

La notation prend en compte la rapidité, l'endurance des athlètes ainsi que la beauté et l'originalité de la charge. Cette pratique de transport des fruits est toujours utilisée à Tahiti lors de la cueillette des oranges en juin, sur le plateau de Tamanu à Punaauia.
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# Posté le jeudi 21 février 2008 16:06

LE LEVER DE PIERRE

LE LEVER DE PIERRE
Cette discipline ancestrale tire ses origines de l'île de Rurutu où est perpétué chaque année l'Amoraa Ofae. Cette épreuve de force et de rapidité consiste pour l'athlète revêtu du traditionnel pareu à soulever une pierre de 110 à 144 kg, sans aucune prise. La notation prend en compte différents facteurs tels que la vitesse d'exécution, la présentation du candidat, le rapport de poids entre la pierre et l'athlète.
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# Posté le jeudi 21 février 2008 15:20

LE SURF (Fae)

LE SURF (Fae)
Autre sport ancestral et très populaire, le surf fut inventé en Polynésie il y a très longtemps. En effet, James Cook relatait déjà la pratique de ce sport dans Les voyages du Capitaine Cook (1769) en ces termes "nous y vîmes dix ou douze indiens qui nageaient pour leur plaisir ; lorsque les flots brisaient près d'eux, ils plongeaient par dessous, et reparaissaient de l'autre côté avec une adresse et une facilité inconcevables.

Ce qui rendit ce spectacle encore plus amusant, ce fut que les nageurs trouvèrent au milieu de la mer l'arrière d'une vieille pirogue ; ils le saisirent et le poussèrent devant eux en nageant jusqu'à une assez grande distance en mer ; alors deux ou trois de ces indiens se mettaient dessus, et tournant le bout carré contre la vague, ils étaient chassés vers la côte avec une rapidité incroyable, et quelquefois même jusqu'à la grève ; mais ordinairement la vague brisait sur eux avant qu'ils fussent à moitié chemin, et alors ils plongeaient et se relevaient de l'autre côté en tenant toujours le reste de pirogue. (...) ils semblaient prendre à ce jeu le plaisir le plus vif "

A cette époque il existait déjà trois types de planches et la fabrication de la planche de surf répondait à tout un cérémonial dont chaque étape devait être respectée. C'était un acte sacré. Le surf était un sport régi par des codes strictes édictés par l'aristocratie polynésienne et pratiqué sur des plages réservées. Puis au fil du temps, le peuple put également s'adonner à ce sport à la condition de satisfaire à la tradition.

Tahiti et ses îles offrent de nombreux "spots" pour la pratique de ce sport.
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# Posté le jeudi 21 février 2008 15:17